DECIFI et les AFFAIRES PERSONNELLES

Pour traiter le bilan d'une AFFAIRE PERSONNELLE, il faut prendre en compte la nature même de l'entreprise individuelle : l'exploitant n'est pas juridiquement assimilé à un salarié. Ne percevant donc pas de salaire, il effectue des prélévements sur la "caisse" de l'entreprise, prélévements qu'il s'agit de retraiter dans le diagnostic financier.
Par ailleurs, les fonds propres peuvent être techniquement négatifs, situation interdite pour une société classique.


DEUX MODES POSSIBLE DE PRÉSENTATION DU BILAN

Une AFFAIRE PERSONNELLE peut publier son bilan selon le formalisme normal des sociétés, ou selon un mode simplifié.

Si L'AFFAIRE PERSONNELLE étudiée publie son bilan sur la liasse CERFA CLASSIQUE, DECIFI adapte son analyse et les calculs des états financiers en conséquence. La saisie des données est identique à celle d'une société.

Si le bilan est publié sous le formalisme simplifié (CERFA DGI n° 2033 A et B), la référence mécanographique des postes n'est plus un code à 2 lettres (AA, AB...) mais un code à 3 chiffres (010,012...). Dans ce cas, DECIFI propose un écran de saisie adapté.


PRÉLÈVEMENTS DE L'EXPLOITANT

Au moment de la validation de la saisie de la liasse CERFA : il faut indiquer le montant des prélévements supposés pour l'exercice le plus récent.
En effet, les prélévements de l'exercice en cours ne sont pas calculable car ils sont déterminés par différence avec les capitaux propres de l'exercice futur. Quand cette question pose probléme, il est d'usage d'indiquer un montant identique aux prélévements de l'exercice précédent (que DECIFI calcule).


LES ÉTATS FINANCIERS et LE DIAGNOSTIC

L'état "Bilan Actif/Passif" rappelle les niveaux de prélévements.
Il y a des ratios spécifiques dans l'état "Tableau de bord".
De façon plus significative, le calcul de la Capacité d'AutoFinancement est impacté.
Tout cela rejaillit bien sûr sur l'analyse financière finale qui comporte des règles d'analyse spécifiques.


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DECIFI : Analyse de bilans